28.05.2009
Et j'écris...
Sous-entendu
Sous la voute des étoiles,
La clar'té de la lumière,
Tente de réveiller la toile
Vivante de ce qu'on espère.
Je portais alors ma tê-
Te, vers cet' sourc' de couleur,
Prenais le chemin d'la forêt
Vibrante sous le vent rieur.
Sous la voute des étoiles,
Mes joies, mes rêves et mes
Doigts, me guident vers les voiles
Agiles, des arbres désarmés.
Tu portais alors ta tê-
Te, vers cette source, et te
Laissais guider, calmes et
Docil'. La vie n'est que fête.
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26.08.2008
Et j'écris...
Une discussion msn qui part n'importe comment, une reflexion bizarre: "un rembrandt sans clair-obscur, c'est comme une révolution sans culotte" (je ne vous expliquerai pas le cheminement de la réflexion) et ensuite voila ce que ca donne:
Gaspar était un petit lapin blanc qui gambadait joyeusement dans sa prairie natal; lorsque soudain, survint caché derrière les bosquets, un énorme loup gris.
Gaspar prit de terreur, s'en alla prévenir le village voisin:
"courez, courez!" criait-il. "le loup attaque le village"
Mais que nenni, les villageois étaient bien trop occupés à regarder Arthur à la télé. Alors, Gaspar prit son courage à 2 pattes et reparti a l'encontre du loup. Arrivé à la lisière de la forêt le lapin prit à partie le féroce canidé sauvage!
"Et toi, méchant loup gris, que fais-tu dans les parages?"
le loup lui répondit:
"je m'en vais me venger des villageois. Ils ont coupé tout les arbres de ma forêt"
le lapin était perplexe:
"je suis perplexe..."
Mais Gaspar n'était pas amis des hommes. Combien de fois avaient-ils voulu le léCIVET?
Alors Gaspar accompagna le loup jusqu'au village. Les villageois étaient toujours à se vider l'esprit devant la diabolique télévision. Le loup n'eut qu'a ouvrir grand sa gueule pour engloutir les villageois.
Fort repu de ce carnage, le loup remercia le lapin, en lui offrant le terrain de Philibert, l'agriculteur spécialisé dans les carottes géantes. Le loup continua son chemin, le long des sentiers, a la lisière des forets.
moralité:
si la forêt tu détruis,
ne t'abrutis pas devant MTiVi
et ne fais pas confiance a ce connard de lapin
Ou tu finiras dans un intestin
FIN
désolé...
^^
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11.06.2008
Et j'écris...
Enesse est un gardien
Mais il ne garde rien
Les locataires ont fuit
Désertant ce taudis
Car là, dans son bureau
Y flotte un grand drapeau
"Élise et moi" marqué
Sur fond de croix coudé
18:03 Publié dans Littérature, Poeme | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.06.2008
Et j'écris...
Allez comme je vous aimes bien, je vous met un autre poème que je viens d'écrire. Inspiré par le film "99 Francs" que j'ai regardé juste avant de pondre ce poème (cot cot cot doc. Elle est bien ma poule?) Et peut être encore une légère influence de prévert.
Rencontre,
Amour,
Maison,
Naissance,
Enfance,
Découverte,
Études,
Diplôme,
Travail,
Économie,
Voiture,
Travail,
Économie,
Voyages (si le cœur vous en dit),
Travail,
Économie,
Maison,
Rencontre,
Amour,
Travail,
Économie
Nouvelle maison,
Naissance,
Travail,
Retraite,
Chrysanthèmes,
Vers,
Poussière,
Etc. etc.,
13:13 Publié dans Littérature, Poeme | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.05.2008
Et j'écris...
Relire du Prévert m'a redonné envie d'écrire. Je me suis un peu inspiré du style de Prévert pour ce poème (en étant loin de l'égaler mais bon ^^)
J’ai acheté un billet pour l’enfer
Un billet sans escale
Un billet sans retour
J’ai acheté un billet pour l’enfer
Et pour ce que je fais de mon âme
Je n’ai plus à m’en faire
Maintenant, adossé sur mon trône doré
Je regarde d’un œil, tous ces braves gens
Sans tenir compte du centenaire
Je n’espère plus rien de la jeunesse qui se perd
Je sombre, petit à petit, du coté obscure
Et je sens que d’en bas, le maître murmure
Le temps a passé, inexorablement
Et il faudra un jour rembourser mon billet
Accepter de payer pour tout ce que j’ai fais
Car sur ma fin, ce satané diable viendra
Déposer sur ma tombe, un bouquet de fleurs
Un bouquet de fleurs, celui du malheur
20:17 Publié dans Littérature, Poeme | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.05.2008
Et je post vers...
Devoir faire un choix entre les différents poeme de Jacques Prévert n'est pas évidant. Mais ça doit être la saison de Prévert. Je ne suis pas le premier à avoir eu envie de poster des vers de Prévert:
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelquefois si jolie
Qui valent bien celui de la Trinité
Avec son petit canal de l'Ourcq
Sa grande muraille de Chine
Sa rivière de Morlaix
Ses bêtises de Cambrai
Avec son océan Pacifique
Et ses deux bassins aux Tuileries
Avec ses bons enfants et ses mauvais sujets
Avec toutes les merveilles du monde
Qui sont là
Simplement sur la terre
Offertes à tout le monde
Eparpillées
Emerveillées elles-mêmes d'être de telles merveilles
Et qui n'osent se l'avouer
Comme une jolie fille nue qui n'ose se montrer
Avec les épouvantables malheurs du monde
Qui sont légion
Avec leurs légionnaires
Avec leurs tortionnaires
Avec les maîtres de ce monde
Les maîtres avec leurs prêtres leurs traîtres et leurs reîtres
Avec les saisons
Avec les années
Avec les jolies filles et avec les vieux cons
Avec la paille de la misère pourrissant dans l'acier des canons.
J'ai aussi hésité avec d'autre poeme de Prévert:
Et en plus, deux vidéos tirées de poemes de Prévert (dont un que vous connaissez surement)
"Le Cancre"
"Déjeuner du matin"

Dépéchez-vous
Un jour ou l'autre
L'herbe mangera sur vous
"mangez sur l'herbe..."
22:20 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.03.2008
Et je suis à court d'inspiration...
Je ressort donc de vieux écris (qui à dis faignant??? ^^). Voici alors une nouvelle que j'ai écris il y a 2-3 ans pour participer à un concourt de nouvelles sur le thème de la prison.
Je vous souhaites une bonne lecture :) :
LA PRISON ENCHANTEE
Introduction:
Tout a dû commencer au lycée. A ce moment rien de vraiment important, juste le début d’un chemin qui m’a mené là où je me suis trouvé enfermé pendant toutes ces années. Le début de la fin en quelque sorte…
Chapitre 1:
J’ai toujours eu du mal à m’intégrer. Peut être était-ce moi qui avais du mal à aller vers les autres ? Peut être était-ce les autres qui avaient du mal à m’accepter ? Quoi qu’il en soit, j’ai toujours été seul, mis à par quelque copain ; pas des amis, juste des copains. Quand je rentrais chez moi, je n’avais pas d’amis à appeler, personne à qui raconter ma journée. Mes parents rentraient tard le soir, et comme j’étais fils unique, la seul chose que je faisais pour passer le temps, c’était de travailler, réviser. Évidemment j’avais de bonnes notes, mes parents étaient fiers de moi, mais c’était une raison de plus pour les autres de me mettre de coté. Je me suis vite rendu compte, que les études ne m’aideraient pas à m’intégrer. Alors le soir, au lieu de travailler, je jouais à des jeux vidéos. Cela m’occupait, et j’oubliais les autres, mes malheurs. Bien sûr mes notes s’en sont ressenties et les autres ne l’acceptaient pas pour autant, mais je continuais quand même à jouer, cela me permettait d’oublier. Quand j’étais en train de jouer, j’étais comme dans une bulle, rien ne m’atteignait, mais je n’atteignais personne.
Chapitre 2:
Au bout d’un temps, j’avais l’impression de faire parti d’un groupe –car nous commencions à vraiment en former un :-
-Il y avait Justine qui avait été placé en famille d’accueil à l'âge de cinq ans, car ses parents ne pouvaient plus s’occuper d’elle. Son père était en prison. Cela devait être grave, car elle n’a jamais voulu nous dire pourquoi. Sa mère était en centre de désintoxication. Alors elle naviguait entre les familles d’accueil, d’ici et de là. Elle n’est jamais restée plus d’un an au même endroit, et n’a jamais réussi à se faire des amis. En apprenant à la connaître, je me suis rendu compte qu’elle n’avait plus confiance envers les adultes. Avec tout ce qu’elle avait vécu, il y avait de quoi comprendre. A chaque nouvelle famille d’accueil, son assistante social lui disait que cette fois-ci elle pourrait rester plus longtemps et à chaque fois elle devait partir, avant d’avoir pu se faire des amis. Alors au fur et à mesure, elle s’est enfermée dans les livres. Elle aimait lire et passait tout son temps libre avec eux. Elle disait que seul les livres la comprenaient, ce que moi je ne comprenait pas à l’époque.
-Il y avait aussi Vincent. Lui avait passé plusieurs mois dans des maisons de corrections, pour diverses raisons. Il nous a dit qu’il y avait eu des affaires de trafiques de drogues et de vol à l’étalage. Il m’enviait, il aurait voulu être à ma place. Il aurait bien aimé que ses parents aussi rentre tard le soir et surtout ne s’occupe pas de lui. Je n’arrivais pas à comprendre ceci mais un jour il m’a confié que ses parents le frappaient. C’est pour ça qu’il n’allait pas voir les autres, ou plutôt qu’il frappait les autres, pour se protéger. Lui non plus n’avait pas confiance envers les adultes. Comment leur faire confiance quand vos propres parents sont vos pires ennemis ? Lui il ne s’est pas enfermé dans les livres ni dans les jeux vidéos, il a plongé la tête la première dans la drogue. Il disait qu’avec la drogue tous les rêves étaient possible, qu’il suffisait de fermer les yeux et que tous nos soucis s’éteignaient, aussi facilement que l’on éteint une bougie en soufflant dessus.
Chapitre 3:
Chapitre 4:
Un jour normal se déroulait à peut près ainsi :
-Le matin, on essayait de trouver quelque chose à acheter. On allait voir nos soit disant amis qui profitaient de notre dépendance pour nous refiler ce qu’ils avaient de pire.
-L’après midi, on se faisait nos fixes, de quoi tenir le coup, essayer de redevenir à peu près normal. On ne cherchait même plus à s’apaiser.
-Le soir, on cherchait de l’argent. Justine, restait sur les trottoirs. Une jeune fille de dix sept ans ça attire les pervers ! Vincent et moi on volait. On braquait des gens dans la rue. Surtout les costards cravates, ça rapportaient d’avantage. Mais on cambriolait aussi les grandes maisons bourgeoises
Nous n’avions plus le temps d’aller au lycée. D’ailleurs, le lycée ne nous voulait plus. Nous ne rentrions même plus chez nous. Vincent avait fugué de chez lui un soir où son père avait frappé de trop. Justine ne supportait plus sa famille d’accueil. Mois je pensais que mes parents ne se rendrait même pas compte de mon absence.
Chapitre 5:
Justine commençait à ne plus choisir ses clients. Elle devenait esclaves de ces pervers qui l’utilisaient, qui l’exploitaient. De notre coté nous la poussions à accepter avec ou sans préservatif. Le peu d’argent que Vincent et moi rapportions suffisait à peine à couvrir le peu de nourriture que nous consommions. Quelques yaourt par jour et surtout de l’alcool, pour résister jusqu’à la prochaine injection. Sentir le produit dans nos veines, se diffuser dans notre corps, atteindre notre cerveau et l’espace de quelque instant nous soulager. Cela ne durait que quelques minutes, quelques heures, je ne sais pas, je ne sais plus. Mais rapidement le mal revenait et envahissait chaque parcelle de notre corps. Il n’y avait plus ce plaisir de consommer, juste un besoin de se sentir un peu plus normal.
Nous avons bien pensé plusieurs fois à raccrocher, rentrer chez nous. Mais il y avait toujours quelque chose qui nous retenait. Nous n’avons jamais vraiment réussi à décrocher. Il y a bien Vincent qui y est arrivé. Mais l’appel de l’héroïne se faisait trop oppressant. Alors il est revenu. Les squattes insalubres, les larcins, les injections… Un cycle sans fin, un mouvement perpétuel.
Chapitre 6:
Chapitre 7:
Nous ne sommes plus que deux dans le groupe. Justine enceinte, ne peut, ne veut plus faire le trottoir. Je prends des risques, pour nos besoins. Je cambriole en journée. Je racket aux lycées… Mais le fric entre moins. Les besoins augmentent. Les risques aussi. Je suis invincible. La drogue me protège.
Un jour, hélas. Ou heureusement. La cambriole de trop. Police. Là.
A mon jugement. Je suis coupable. Que fait un toxico… face aux autres ? (Rien !)
Épilogue:
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17.01.2008
Et j'ai écris...
... dans ma tête, un petit poeme en 2min, hier soir alors que je n'arrivé pas a m'endormir. Soyez indulgent alors svp ^^
et pas mal beaucoup arrangé par awa
L'amour en fumée
sept heure du matin, le réveil à sonné
Je me sens pas en forme, l'esprit embrumé
Je ne vois qu'une solution pour me réveiller
Humer le parfum? de ma douce bien-aimée
Et alors je sors, de cette matinal fumé.
Ainsi réveillé, je prend mon pti déjeuné.
C'est juste avant que je doive aller travailler
Que je désir d'elle, un dernier petit baisé
Toute la journée à attendre de la retrouvé
Tout ces instant où je n'arrête pas d'y penser
Et enfin, lorsque se termine cette longue journée
Je sors de mon bureau pour aller l'embrasser
En pensant a tout l'argent qu'elle peut me couter
En songeant a tout le mal qu'elle m'a infligé
En imaginant toute sa dangerosité
Je ne peux que rajouté
PUTAIN DE ROULEES!!!!
bon j'eexplique un peu. Il était 2h30. J'arrivais pas a dormir, je commencais a trouver le sommeil et j'avais envi de fumer. Probleme, je fume des roulées et si je voulais fumer, il fallait que je me lève pour me la rouler. Du coupca a trotté dans ma tête. Voila ^^
PS: Merci awa, pour m'avoir fait remarquer les mauvaises formulations
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